Etampois


Je suis un élu, j’ai donc le devoir d’être au plus proche de la population afin de recueillir les attentes et d’expliquer les choix faits (ou non faits), les décisions prises (ou non prises) et bien sur ma position sur différents sujets relatifs aux compétences liées au mandat que j’exerce.

 Mais, vous-même, citoyens/électeurs avez également des devoirs.

 1) Il faut vous mettre dans la tête que l’inscription sur une liste électorale n’est pas un tour de magie qui permettrait tout d’un coup de « science infuse éclair » d’avoir toutes les connaissances nécessaires en droit constitutionnel, en droit électoral, en finances publiques, et connaissance de la décentralisation, etc..
C’est fou le nombre de gens qui pensent pourtant que c’est le cas et qu’il n’y a pas besoin de chercher à se renseigner, à apprendre. Il n’est pas besoin d’être un spécialiste, juste de savoir de quoi on parle.
2) Avant chaque scrutin, savoir à quoi correspond la fonction. Un maire n’a pas le même boulot qu’un député ou qu’un conseiller départemental qui n’ont pas le même pouvoir qu’un président de la république ou qu’un député européen. Si le boulot est différent, les qualités nécessaires pour l’exercer sont évidement différentes, il faut donc réfléchir différemment avant de choisir.
Je me souviens d’un scrutin ou des naïfs ont élu leur conseillers régionaux en fonction du curieux « pour ou contre les minarets » alors que les conseils régionaux n’ont aucun rapport avec le sujet.

 
3) J’ai également connu des élections ou des candidats ne savaient absolument rien sur le mandat auquel ils prétendaient. Imaginez quelqu’un qui postule pour un poste de chirurgien cardiaque et qui ne sait pas ou se trouve le cœur dans un corps humain.

Quand à l’argument « on apprend sur le tas »  : Quelle tête feriez vous si vous ameniez votre voiture pour un problème de frein et que le garagiste vous réponde «  Tout d’abord j’apprends comment ça marche, puis je m’occupe de votre véhicule….et je vous facture le tout »

 A part pour les présidentielles, pour toutes les autres élections, vous avez la possibilité de rencontrer les candidats, de les interroger, de les juger. Faites le …
Pour le reste, et seulement après, c’est de l’ordre des convictions… il n’y a pas de conseil à apporter à ce sujet sinon de les suivre.

5,9 millions de ménages, soit plus d’un sur cinq, sont en situation de vulnérabilité énergétique en France, contraints de consacrer une part importante de leurs revenus au chauffage de leur logement ou à leurs dépenses de déplacements ; cette part est d’autant plus importante qu’on s’éloigne des villes, et concerne la moitié des ménages dans les zones isolées, selon une étude de l’Insee publiée aujourd’hui.

« Dès la couronne périurbaine, la part de ménages vulnérables dépasse en moyenne 30 %. Elle atteint même 41 % dans les communes multipolarisées et frôle 50 % hors des aires urbaines », détaille l’Insee.
Un ménage est considéré vulnérable lorsque ses dépenses pour le chauffage et l’eau chaude dépassent 8 % de ses revenus et 4,5 % pour ses déplacements. Or, dans les secteurs les plus isolés, « les ménages cumulent des revenus en moyenne plus bas et des dépenses énergétiques plus élevées », affirme l’Insee. En outre, la taille des logements, souvent plus grande dans les zones rurales, explique des factures de chauffage plus importantes : près d’un quart des ménages habitant dans un logement de plus de 150 m2 sont dans un état de précarité énergétique. La proportion est la même pour ceux qui vivent dans un très petit logement (moins de 25 m2), car il s’agit de ménages vivant sous le seuil de pauvreté. Dans trois régions au climat plus difficile qu’ailleurs – Lorraine, Auvergne et Franche-Comté – la vulnérabilité concerne plus du quart des ménages.
Ainsi « certains ménages se trouvent face à un choix difficile : renoncer à d’autres dépenses pour se chauffer correctement ou se déplacer ou, au contraire, se résigner à avoir froid ou à se déplacer moins », relève l’Insee.
Les personnes seules (un tiers) et les moins de 30 ans (43,1 %) sont particulièrement concernés, mais les ménages les plus nombreux à être en difficulté sont les retraités (1,8 million). Parmi les actifs, ce sont les ouvriers qui sont les plus nombreux à être vulnérables (1,2 million), soit près de 27% de cette catégorie sociale.
Les estimations étant basées sur des données de 2008, à une époque où les prix des carburants, du gaz et de l’électricité étaient moins élevés qu’aujourd’hui, on peut craindre que les chiffres actuels ne soient encore plus importants.

Ce matin fut la première fois ou je remettais les pieds à l’école depuis que je l’avais quitté (quelques décennies se sont écoulées). Je n’étais pas vraiment à l’aise, ne me sentant pas à ma place (déjà à l’époque … bref), heureusement, il n’y a eu un seul des parents pour m’en faire  la remarque accentuant ainsi le phénomène… merci monsieur !

C’est une ambiance particulière que celle d’une rentrée des classes dans une maternelle. Il s’agit d’un de ces moments dans la vie ou le ressenti est exacerbé.

Des minuscules, pleins de minuscules… partout, qui grouillent au milieu des adultes en leur donnant l’impression d’être du mobilier.

Les enfants et les parents se ressemblent : Les larmes à l’œil sont les mêmes, parfois même, les pleurs sont identiques.

Il y a les parents (ou les grands parents ;  ) soulagés une fois le « dépôt » effectué, ceux qui restent un peu, ceux qui se sauvent littéralement, ceux qui ont besoin d’être rassurés.

Dans leur très grande majorité, une fois installé dans leur classe, les enfants donnent l’impression que les parents sont déjà oubliés (d’où les départs précipités ou l’inverse, l’attente d’un petit signe… qui tarde à venir….. ou pire : qui ne viendra pas). Je n’ai pas remarqué de différence entre les papas et les mamans sur ce coup, le cœur gros, c’est pour tout le monde, et toc !

Mention particulière à toutes ces dames qui, d’une phrase ou deux, cessent d’un coup d’un seul, tout les pleurs, les petites larmes aussi bien que les gros gros chagrins.  C’est miraculeux ! A rendre jaloux n’importe quel parent.

Des cris, des pleurs par ci, les parents qui courent pour retrouver la bonne classe par là, le bon interlocuteur. Du mouvement, du bruissement, du stress…. Stoïque juste à coté de moi, face à la porte d’entrée de l’école ou la foule des allers et retours se raréfie, une dame de la mairie me glisse : « C’est une bonne rentrée, tout se passe bien »

 ????

 Bon, ben si tout se passe bien, un p’tit sms pour rendre compte, et direction le RER.

 

Ville Étampes

 

Ateliers sur le tri, le recyclage et la prévention des déchets… Les agents du SIREDOM qui participent aux côtés de la Ville d’Etampes à la Semaine européenne de la réduction des déchets, vous invitent à participer aux animations qu’ils proposent les :

    • mercredi 23 novembre de 10 h à 18 h
    • vendredi 25 novembre de 10 h à 18 h
    • samedi 26 novembre de 10 h à 18 h

> Rendez-vous à l’hypermarché Carrefour.

  • Hypermarché Carrefour
  • Centre Ville
  • Manifestations/Evènements
  • Tout public
  • du 23/11/2011 au 26/11/2011

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