Non classé


Etampes, le 15 janvier 2016

Monsieur le Président du Conseil Départemental de l’Essonne,

Je vous écris à double titre, celui de citoyen et celui d’élu local, au sujet de la situation financière du Département. La situation dans laquelle vos prédécesseurs ont laissé le département est honteuse et criminelle.

Le citoyen que je suis est en colère.

Il existe un principe constitutionnel intitulé « principe de sincérité budgétaire ». Principe qui interdit pour une administration de sous-estimer les charges ou de surestimer les ressources lorsqu’elle fait son budget. Pour ma part, je pense qu’il s’agit tout simplement d’honnêteté. Ce principe, de sincérité est inscrit noir sur blanc dans l’article L1612-4 du code général des collectivités locales, il s’agit d’une loi qui a été promulguée il y a 20 ans !! Il ne s’agit pas seulement, d’ailleurs, d’un problème comptable : une augmentation de la fiscalité sur une population qui subit toujours les effets de la crise, une réduction des prestations au profit de nos concitoyens les plus en difficultés. Les conséquences sont graves. Il ne peut y avoir d’impunité après avoir été la cause d’effets aussi dramatiques sur nos vies. On ne peut pas tricher avec les impôts des contribuables sans en subir les conséquences.

Monsieur le Président du Conseil Départemental de l’Essonne, je vous demande d’engager une procédure judiciaire contre les élus responsables de cette tricherie organisée.

L’élu que je suis est tout autant en colère. J’ai été en charge du budget de la collectivité dans laquelle je suis élu, c’est un donc un sujet que je maitrise bien assez pour savoir que cette dissimulation de plus de cent millions d’euros de dette ne peut être que volontaire. On ne peut pas ne pas l’avoir fait exprès. Si les responsables avaient été employés (dans le public comme dans le privé), ils auraient dû faire face à des condamnations pénales assorties d’un licenciement pour faute lourde.

L’idée que le statut d’élu puisse permettre de s’exonérer de ses responsabilités est quelque chose d’insoutenable. Ce serait la justification concrète de la défiance qu’ont les citoyens vis-à-vis de nous. C’est à nous élus, de séparer, en notre sein, le bon grain de l’ivraie. Les citoyens nous ont lancé un message très important lors du dernier scrutin. Nous élus, avions annoncé avoir compris que nous devrions changer certains comportements. A la suite de cette malversation financière, il existe la possibilité que vous ne soyez plus en mesure de tenir des promesses que vous avez faites, c’est très grave dans cette ambiance de suspicion envers les élus.

Je vous demande donc de vous rapprocher des services du procureur de la république, de la cour régionale des comptes, des services de l’état, des services juridiques de votre collectivité afin de faire condamner le plus sévèrement possible les coupables de ce crime. Quand les fondements de la démocratie sont ainsi attaqués, il ne peut s’agir seulement d’un délit. C’est bien un crime contre la démocratie représentative.

Monsieur le Président du Conseil Départemental de l’Essonne, je demande justice.

 

Je vous prie de croire, Monsieur le Président du Conseil Départemental de l’Essonne, en l’assurance de mes sentiments les meilleurs

Eric Deloire

Conseiller municipal de la commune d’Etampes

Conseiller communautaire de la communauté d’agglomération de l’Etampois Sud Essonne

A mon avis, ce n’est pas la définition « normale » du mot Guerre.

La guerre est faite par des soldats, c’est-à-dire des hommes et des femmes avec des règles, avec un code. La guerre est faite par des guerriers soumis à des valeurs. Sans essayer de donner un coté noble à la guerre qu’elle ne mérite pas, il faut savoir que les soldats tiennent à la vie, à la leur, bien entendu, mais également à celle d’en face. La mission d’un soldat en guerre n’est pas de tuer, d’assassiner, mais de neutraliser.

L’exemple le plus représentatif est le traitement réservé par les soldats à leurs prisonniers de guerre. Une convention internationale à même été crée pour en définir les conditions.

L’expression « Guerre contre le terrorisme » est à comprendre dans le même sens que celui qui définit la guerre contre l’illettrisme, la guerre contre l’obésité, mieux encore la guerre contre le cancer.

Ces gens qui nous agressent, qui veulent nous détruire ne méritent pas le titre de soldat ou de guerrier. Ce ne sont pas des ennemis à vaincre, mais un mal à éradiquer. Ce n’est pas un mal de la civilisation occidentale, mais bien un cancer de la civilisation humaine ou la philosophie universaliste de la France sert de symbole.

Il faut surtout bien garder en tête le but de tout ça.

Ce que ce cancer, le mal et l’horreur veulent, ce sont des représailles.

Ils veulent qu’on tue des musulmans, ils veulent une guerre civile en France, un cancer qui détruit la nation de l’intérieur.

J’aime l’idée que toutes ces personnes, qui spontanément ont cherché à donner leur sang, ont inconsciemment compris qu’il s’agit d’une maladie.

 

Juste  à rappeler que la personnalité préférée des français ( C’est un signe ne vous y trompez pas !) a écrit et chanté :  » L’humour et l’amour sont nos trésors »

Rien à ajouter.

 

 

Une journée mondiale consacrée à l’organisme qui est à l’origine d’un grand nombre de journées mondiales… il fallait y penser.

Aujourd’hui, 24 octobre, nous fêtons la Journée des Nations Unies.

Le choix de cette date a été arrêté pour marquer l’anniversaire de la création de cette organisation mondiale, en 1945.

Pour la petite histoire, notons que la Journée des Nations Unies a été proclamée en 1947, ce qui en fait une des plus anciennes.

 

Bienvenue dans Les Démocrates. Ceci est votre premier article. Modifiez-le ou supprimez-le, puis lancez-vous !

Visit Us On TwitterVisit Us On Facebook